vendredi 10 août 2012

Mercredi 8 août, de Monterey à San Francisco


Castell Motel, 8h30 : les cherrios multicolores et superchimiques me font un effet madeleine de Proust, version catapulte. J’ai l’impression d'avoir 8 ans et d’être en train de scotcher sur les informations nutritionnelles du paquet de céréales, assise en face de mon frère, la tête pleine d’épis. Le lait prend tout de suite une belle couleur bleutée. Miam. Et supernaturel.


Une fois cette petite Madeleine colorée avalée, nous voici partis à la découverte de Monterey. À Monterey, c'est génial, il y a des phoques qui se prélassent au soleil, carrément dans la baie. Julien et moi, on les regarde longuement en sirotant un café du Starbucks. En fait, je crois qu'on est un peu envieux. Le seul moment de suractivité du phoque c'est quand il fait un petit tonneau sur lui-même pour exposer son autre flanc au soleil. Du coup, on philosophe et on se dit que c'est une fin en soi dans la vie. 




Les joues et le front bien rougeots (oui, il y a un problème avec les villes de la côte c'est qu'on pense qu'il fait bon, on endure même sa petite laine, donc on ne met pas de crème solaire... sauf que le soleil il est quand même là et du coup, on a de grosses traces de lunettes après...), nous prenons la voiture pour San Francisco! Et là c'est le moment du jingle-générique (yen a pour tout le monde) : 










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