Ces derniers jours ont pas mal été consacrés aux découvertes locales ! Nous avons commencé avec Halloween. Les américains sont complètement à fond de cette tradition et c'était vraiment très rigolo : la plupart d'entre eux attendent les enfants chez eux, déguisés, ou bien sur le pas de leur porte en sirotant l'apéro. De nombreuses maisons sont décorées, parfois ça fait même flipper.
Dans notre quartier, on a croisé pas mal de bananes, Super man et autres Lara Croft. C'était assez fou.
Le lendemain d'Halloween, nous avions une autre citrouille, toute fraîchement débarquée du port de Houston...
Après un vidage de conteneur franco-mexicano-américain (je fais des progrès en espagnol) en bonne et due forme, yavait un peu de boulot de décartonnage...
... Mais Julien a pu découvrir le Leroy Merlin local, et j'ai dû le retenir pour qu'il n'achète pas une scie sauteuse, dont il n'avait aucune utilité "mais tu comprends, elle coûte vraiment pas cher. Et puis jsuis quand même déçu qu'on n'ait pas une bonne petite cuisine à monter." ouiouiouiouiui, et la marmotte, elle met le chocolat dans le papier d'alu...
De mon côté, je fais des tentatives culinaro-localo-pas-très-bonnes. Mais comme on m'a appris petite : "on peut pas dire 'j'aime pas' tant qu'on a pas goûté."
Et surtout... Je me suis laissée complètement appâtée par tous les produits de Noël. Non, vous ne rêvez pas, ce sont bien des chaussons Rudolf le Renne avec le nez qui s'illumine. Jenny, si tu me lis, ne pleure pas (je te rassure, il n'y avait que des tailles enfant, sinon je t'en aurais envoyé une paire).
Enfin, dernière découverte locale de taille : nous sommes allés voir les Rockets perdre, enfin pardon... jouer au Toyota Center. Le spectacle est autant dans le match que dans tous les à-côtés : pompom girls, shows en tout genre, danse hip hop et tour de piste de la mascotte (on la voit sur une des photos : c'est un ours avec le maillot des Rockets), kiss camera (hop la caméra s'arrête sur des gens du public qui doivent s'embrasser, dance camera (on comprend le principe). Bref, tout ce qu'on voit dans les films, mais en vrai. En plus, ça m'a donné une bonne excuse pour acheter un énorme doigt en mousse. Un peu un de mes buts dans la vie.
samedi 9 novembre 2013
mercredi 23 octobre 2013
Des nouvelles (un peu en vrac) des Walker Texas Rangers
Oh la la, ça fait longtemps que les Walker Texas Rangers n'ont pas donné de nouvelles !
Alors, dans l'ordre que vous voulez...
J'ai découvert Downtown, le Business district, où est situé le bureau du phamisto.
Le truc de fou dans ce quartier, c'est qu'il y a tout un réseau de tunnels climatisés sous les buildings, que les business(wo)men empruntent surtout l'été, car il fait trop chaud. Dinguo.
Avec notre tank made in US, on est allés à la mer.
(oui Julien grogne parce qu'il n'aime pas la conduite des américains...)
Donc, je disais, nous sommes allés à Galveston, à quelques 50 minutes de Houston (à Houston, ya un port, mais c'est pas encore tout à fait la mer, tandis que Galveston est bien dans la Baie du Mexique) (je continue à faire comme si je m'y connaissais en géo, hihihi).
A Galveston, il y a des maisons historiques, qui ont été pas mal ravagées avec le dernier ouragan Ike en 2008, mais retapées depuis. Galveston, c'est aussi l'île de naissance de Barry White (oui je sais, ça vous fait une belle jambe). Ici, c'est bientôt Halloween, alors les maisons commencent à se décorer...
Et pour finir, quelques petits clins d'oeil texans !
Alors, dans l'ordre que vous voulez...
J'ai découvert Downtown, le Business district, où est situé le bureau du phamisto.
Le truc de fou dans ce quartier, c'est qu'il y a tout un réseau de tunnels climatisés sous les buildings, que les business(wo)men empruntent surtout l'été, car il fait trop chaud. Dinguo.
Avec notre tank made in US, on est allés à la mer.
(oui Julien grogne parce qu'il n'aime pas la conduite des américains...)
Donc, je disais, nous sommes allés à Galveston, à quelques 50 minutes de Houston (à Houston, ya un port, mais c'est pas encore tout à fait la mer, tandis que Galveston est bien dans la Baie du Mexique) (je continue à faire comme si je m'y connaissais en géo, hihihi).
A Galveston, il y a des maisons historiques, qui ont été pas mal ravagées avec le dernier ouragan Ike en 2008, mais retapées depuis. Galveston, c'est aussi l'île de naissance de Barry White (oui je sais, ça vous fait une belle jambe). Ici, c'est bientôt Halloween, alors les maisons commencent à se décorer...
Et pour finir, quelques petits clins d'oeil texans !
mardi 8 octobre 2013
Texas, étoiles solitaires
Après un mois de vidage d'appartement (grand dieu, je pense qu'il y a définitivement une malédiction du placard à triple fond à Bagnolet) et de démarches administratives toutes plus funkys les unes que les autres (pour obtenir un visa, merci de faire la queue cinq heures à la poste pour obtenir un mandat, puis de faire la queue à l'ambassade pour vous rendre compte que votre dossier n'est pas complet...), nous voici bel et bien arrivés à Houston.
Pour mémoire, Houston c'est là. Ouioui, au beau milieu du Texas (je rajoute une petite carte, car c'est de notoriété commune, je suis une branquignolle en géographie, donc c'est pas mal que je re-regarde moi-même).
La ville est vraiment immense, pas très haute (à part dans le centre économique de Dowtown où il y a des buildings, les immeubles ne dépassent généralement jamais trois étages) et surtout très étendue. Sur des kilomètres et des kilomètres (promis, Aude, je vais calculer toute seule sur une carte combien ça fait en long et en large).
Nous sommes en train de chercher un appartement dans le quartier de Midtown, qui a une taille humaine et possède même des stations vélib' (sisi zaza !) !
On est seulement à quelques minutes de Downtown où va travailler le Phasmito (qui a commencé sa première semaine de travail en se rendant à Dallastonuniversimpitoyaaaableuh et en allant, après sa dure journée de labeur in english, voir, je vous le donne en mille, un match de... basket !)
Voilà quelques nouvelles un peu succinctes, mais c'était surtout pour vous signifier qu'on était toujours en vie, qu'on ne portait pas encore de santiags, mais que Julien avait déjà mangé quatre pizzas, des pork ribs et un burger king (il faut ce qu'il faut). Le tout en conservant sa légendaire silhouette de brindille, bien évidemment. Les lone stars vous saluent et reviennent bientôt plus longuement !
Ah non pardon, je me dois de faire un PS pour Mélanie. Parce que je viens de lire que Patrick Swayze est né et a grandi à Houston jusqu'à ses vingt printemps. Rien que pour ça, ça valait le coup de venir.
Pour mémoire, Houston c'est là. Ouioui, au beau milieu du Texas (je rajoute une petite carte, car c'est de notoriété commune, je suis une branquignolle en géographie, donc c'est pas mal que je re-regarde moi-même).
La ville est vraiment immense, pas très haute (à part dans le centre économique de Dowtown où il y a des buildings, les immeubles ne dépassent généralement jamais trois étages) et surtout très étendue. Sur des kilomètres et des kilomètres (promis, Aude, je vais calculer toute seule sur une carte combien ça fait en long et en large).
Nous sommes en train de chercher un appartement dans le quartier de Midtown, qui a une taille humaine et possède même des stations vélib' (sisi zaza !) !
On est seulement à quelques minutes de Downtown où va travailler le Phasmito (qui a commencé sa première semaine de travail en se rendant à Dallastonuniversimpitoyaaaableuh et en allant, après sa dure journée de labeur in english, voir, je vous le donne en mille, un match de... basket !)
Voilà quelques nouvelles un peu succinctes, mais c'était surtout pour vous signifier qu'on était toujours en vie, qu'on ne portait pas encore de santiags, mais que Julien avait déjà mangé quatre pizzas, des pork ribs et un burger king (il faut ce qu'il faut). Le tout en conservant sa légendaire silhouette de brindille, bien évidemment. Les lone stars vous saluent et reviennent bientôt plus longuement !
Ah non pardon, je me dois de faire un PS pour Mélanie. Parce que je viens de lire que Patrick Swayze est né et a grandi à Houston jusqu'à ses vingt printemps. Rien que pour ça, ça valait le coup de venir.
Inscription à :
Articles (Atom)